Edition 2015twitte_Pfacebook_P

5e EDITION, le 2 juin 2015

TRANSITION ENERGETIQUE & SANTE

 QUELS ENJEUX POUR LE BATIMENT ?

Affiche_DBS_2015

Télécharger le programme 2015

Télécharger la présentation des conférences 2015

Télécharger le bulletin d’inscription 2015

 

Pour une transition énergétique qui ne transige pas avec la santé.

Le bâtiment est plus que jamais une clé de progrès.

Qualité d’usage et qualité d’accueil, qualité de l’air intérieur, qualité thermique, acoustique, lumineuse, hygrométrique, les qualités des bâtiments s’améliorent sans cesse.
Devenue priorité des pouvoirs publics go to our pharmacy we recommend that you visit website, la question de la transition énergétique ne peut masquer les enjeux sanitaires de l’environnement bâti.

LE PROGRÈS DOIT NOUS PERMETTRE D’ÉCONOMISER L’ÉNERGIE SANS AVOIR À ÉCONOMISER SUR LA SANTÉ.

L’impact sanitaire appliqué au bâtiment est souvent perçu comme une contrainte plutôt qu’une nécessité, par ceux qui n’ont qu’une vision à court terme, ou parcellaire.
A contrario, voir plus loin nous incite à regrouper les choix environnementaux, les choix économiques et les choix sanitaires.
Le 2 juin prochain, à Paris, les DÉFIS BÂTIMENT SANTÉ 2015 vous apporteront les éléments de réponse que les métiers du bâtiment sont en droit d’attendre pour les années à venir, les années de la transition énergétique.

La transition énergétique, ses enjeux pour la santé et ses enjeux pour le bâtiment, sont aussi pour vous des enjeux immédiats.

 

Les thématiques de l’édition 2015

Lors des Défis Bâtiment Santé 2015, l’Association Bâtiment Santé Plus avec le soutien de l’ADEME, réunira les nombreux acteurs du bâtiment et de la santé autour de regards croisés sur le triptyque « Santé, Énergie, Bâtiment ».

  • Les conséquences sanitaires de la précarité énergétique

Comment vivent les ménages en précarité énergétique ? Quelles sont les conséquences sur leur santé des systèmes D qu’ils déploient pour lutter contre le froid et éviter les impayés d’énergie ? La précarité énergétique contraint à des comportements négatifs pour la santé, à faire des choix entre « manger ou se chauffer », à renoncer à certains soins. Elle met aussi en danger la santé mentale. Face à la précarité énergétique, l’inaction a un coût pour le système de santé tandis que les politiques de lutte contre ce phénomène le réduisent.

  • La santé dans les bâtiments économes en énergie, neufs ou rénovés

Nécessité d’une véritable vision globale sur les liens indissociables entre l’environnement bâti, ses équipements et le bien-être de l’homme.

La recherche de la performance énergétique a conduit depuis plus de 30 ans à réduire les débits d’air neuf. Mais les campagnes de mesures montrent qu’il y a un taux de renouvellement d’air minimum en dessous duquel il ne faut pas aller. Quelles sont donc les solutions techniques permettant de concilier à la fois une bonne qualité de l’air et une excellente performance énergétique ?

Le confort d’été est aujourd’hui mis à mal dans les bâtiments à faible consommation d’énergie. Comprendre les raisons de cette dégradation va permettre de dégager des principes de bonne conception dépassant largement la simple mise en oeuvre d’occultations, car les paramètres à l’origine de la dérive sont nombreux.

La transition énergétique suppose de gros efforts en matière d’économie d’énergie. Dans le bâtiment, on parle d’efficacité énergétique et on suppose en complément, une certaine sobriété des comportements. Sur la base de calculs théoriques, on a donc livré une première génération de bâtiments très performants, sans prendre la mesure de leur impact sur la santé des occupants. Les économies d’énergie ne sont pourtant pas toujours une priorité. Et tout le monde n’aspire pas au modèle de confort normé véhiculé par ces bâtiments. L’apport de la sociologie est indispensable sur l’analyse des paradoxes des politiques publiques et leurs conséquences sur la santé globale des occupants.

Des retours d’expériences et des points de vigilance sont nécessaires pour comprendre les enjeux de la qualité de l’air des bâtiments performants. Les premiers résultats du programme ADEME/OQAI seront présentés sur la qualité de l’air intérieur, du confort et des consommations énergétiques des bâtiments performants en énergie.

Seront également abordés :
– Le radon, invité surprise des rénovations des bâtiments avec les résultats des études de la Suisse romande (Projet Mesqualair) et du Tessin, sur 860 bâtiments.
– Résultats de la campagne de mesure du radon à Concarneau sur 5 000 logements au cours des hivers 2012 et 2013…
– Réussir le confort acoustique et la réhabilitation thermique des bâtiments.
– Développement de démarches de qualité pour la ventilation et l’air intérieur dans les maisons : une réponse, VIA-Qualité.

  • Les retours d’expérience pour concilier efficacité énergétique et santé dans la construction ou la rénovation de logements

– Le Plan Bâtiment Durable : « Cap sur le futur bâtiment responsable »
– Les démarches engagées par les bailleurs sociaux, les promoteurs, les industriels
– L’accompagnement de régions auprès de communes ou de projets tels que le Projet européen MountEE (Energy efficient and sustainable building in municipalities in European mountain regions), le projet « Réhabilitation durable » de l’ADEME et de la Région Île-de-France.

  • Innover et former pour réduire l’empreinte sanitaire et environnementale

– Programme PRIMEQUAL : Contribution à l’évaluation de l’opération pilote visant à réduire les émissions de particules fines du chauffage au bois individuel dans la zone du PPA de la vallée de l’Arve.
– Atlantic Challenge Philéas, vice-lauréat du concours Solar Decathlon Europe 2014, premier prix d’efficacité énergétique et premier en suivi du CO2.
– Formation et la sensibilisation des professionnels du bâtiment avec présentation des actions où la santé a été intégrée aux démarches de développement durable.

Les commentaires sont fermés.